• Première rédaction de cet article : 08/03/2011
  • Dernière mise à jour : 13/03/2011

Un dossier IPv6 a été publiée sur le Journal du Net en deux parties. Destiné à un public plutôt initié au monde TCP/IP, certaines notions techniques n’y ont délibérément pas été développées.

La première partie, publiée le 7 mars 2011, prend la forme de Questions-Réponses autour de l’adressage et des conséquences de l’épuisement du stock d’adresses IPv4 et introduit la problématique de la transition et de la cohabitation IPv4-IPv6 :

http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/questions-reponses-sur-ipv6/

La seconde partie, publiée le 11 mars, fournit des informations et recommandations pratiques relatives à différents mécanismes de transition à disposition des acteurs souhaitant intégrer IPv6 dans leurs services et infrastructures réseau :

http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/transition-ipv6/

Questions, commentaires, suggestions et corrections  sont les bienvenus.

Mohsen Souissi (AFNIC).

Une Réponse to “Dossier IPv6 sur JdN (Le Journal du Net)”

  1. on 14 Mar 2011 20 h 20 minRémi Després

    Là où l’on parle de « passage à IPv6 » et de « migration IPv6 » (termes qu’on peut regretter), il faut entendre « ACTIVATION d’IPv6″.
    En effet, il s’agit seulement, sauf dans des projets de recherche, d' »ajouter » un service IPv6 à un service IPv4 existant.
    Rassurons nous: le service IPv4 ne disparaitra pas avant longtemps.

    L’avantage qu’il y a à activer IPv6 est que, lorsque client et serveur ont tous deux IPv6 activé, leurs échanges se font automatiquement en IPv6.
    Ceci leur permet d’éviter certains problèmes dus à des traductions d’adresses en cours de route, alors que ces traductions sont devenues la règle en IPv4, et que cela va s’aggraver avec la pénurie d’adresses IPv4 (il y aura de plus en plus plusieurs traductions successives d’une bout à l’autre).

    Notons que si Madame Michu, qui est supposée être un’utilisateur ignorant tout de la technologie, a Window 7 et une nouvelle Freebox, elle a automatiquement IPv6 activé dans ces deux apareis.
    Ses échanges avec Google se font alors en IPv6, sans qu’elle ait à en être consciente.