Si plusieurs utilisateurs partagent la même adresse IPv4 dans le réseau, il devient difficile d’utiliser l’adresse IP pour filtrer des trafics (comme celui produit par le spam). Le travail fait par Mustafa Idelhoussain  et Abdessamad Elgonnouni permet de définir une communication entre l’AFTR où se trouve le NAT et l’équipement qui va détecter les spams. Ainsi, le filtrage sera fera au plus près de l’utilisateur tandis que la détection des spams pourra rester centralisée. Cerise sur le gâteau, l’AFTR peut retourner le préfixe IPv6 utilisé et ce prefixe pourra être blacklisté, vu que si les spams exitent en v4, il n’a pas de raisons qu’ils n’existent pas en v6.

Trackback URI | Comments RSS

Laisser une réponse